Amir Khadir exige une augmentation du chômage chez les jeunes québécois

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khadir

En bon gauchiste bien-pensant dans sa tour d’ivoire, Amir Khadir n’a pas aussitôt été élu à l’Assemblée Nationale, qu’il passe à l’action en exigeant une augmentation «immédiate» du salaire minimum à $10.20 de l’heure.

Passons sur le fait que, comme seul représentant de son parti à l’Assemblée Nationale, M. Khadir n’est pas en position « d’exiger » quoi que ce soit, une telle augmentation ne ferait qu’augmenter le chômage. Évidemment, je doute que le bon docteur veuille sciemment créer plus de chômage chez les personnes dont il essaie d’augmenter le pouvoir d’achat,  mais comme d’habitude, ses lunettes idéologiques font l’effet de fonds de bouteille de coke lorsque vient le temps de voir les effets pervers des politiques qu’il veut qu’on implémente.

Maintes études existent pour prouver que l’imposition d’un salaire minimun est une entrave à l’emploi, mais il l’est plus particulièrement auprès des jeunes sans expérience en quête de leur premier emploi. Plus le salaire minimum est élevé, et moins il est rentable pour un employeur d’embaucher cette classe de travailleur. C’est encore pire lorsque la récession nous guette et que les employeurs cherchent à limiter leur coûts de main d’oeuvre. Les bas salariés sont toujours les premiers à écoper. Si nous augmentons le salaire minimum, il y en aura encore plus qui seront au chômage. Est-ce vraiment ça que veut M. Khadir?

Le Québec a déjà la distinction d’avoir le salaire minimum le plus élevé et le taux de chômage le plus élevé chez les jeunes. C’est bien d’être solidaire, mais il faudrait éviter d’être sot-lidaire.

Ce qui est aussi étonnant c’est que le plus grand quotidien francophone d’amérique ne passe même pas de remarque sur cette position. Et on accuse Gesca d’être à la solde du monde des affaires et du patronat…

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A propos de l'auteur

Philippe

Mon nom est Philippe. J'habite sur la rive sud de Montréal. Je suis un technicien en informatique qui aime discuter de toute sorte de sujets. Bienvenue sur mon blogue!

13 Réponses à “Amir Khadir exige une augmentation du chômage chez les jeunes québécois”

  1. « Les bas salariés sont toujours les premiers à écoper. Si nous augmentons le salaire minimum, il y en aura encore plus qui seront au chômage. Est-ce vraiment ça que veut M. Khadir? »

    Ça tombe bien Khadir et saa bande veulent également augmenter le BS pour les BS célibataires APTES au travail.

    Je crois qu’il y aura effectivement un lien de cause à effet entre les deux suggestions.

    J’espère que ce parti continuera de nous offrir d’autres perles de sagesse qui témoigneront encore une fois de leur grande ignorance crasse en matière d’économie.

    Eux, ils devaient dormir pendant les cours d’économie de secondaire 5, maintenant Khadir s’est trouvé un beau grand dortoir à l’AssNat.

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  2. « Ça tombe bien Khadir et saa bande veulent également augmenter le BS pour les BS célibataires APTES au travail. »

    Félix Leclerc avait dit une fois: « La meilleur façon de tuer un homme, c’est de le payer à rien faire ».  Il y a de quoi se demander à la blague si  »Québec-suicidaire » veut faire un génocide ou quoi?

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  3. Bonjour Philippe,

    Amir Khadir veux augmenter le salaire minimum de 20%.

    Juste rappeler que M. Khadir veux donner de l’aide financière aux PME pour que le choc ne les détruit pas.

    Pour les grandes entreprises, le ratio du personnel non-formé et susceptible d’être affecter par rapport au couts totaux est souvent plus petit. De plus, ils ont les reins plus solide pour encaisser l’augmentation. Donc, il se peux que leur demande en main d’œuvre non-formé soit plus élastique et que cela vaux mieux de continuer leurs affaires que fermer boutique.

    Aussi, à la dernière élection, QS avait promis d’augmenter progressivement le salaire minimum de 8$ à 10$. Ce que Jean Charest fait…

    « Eux, ils devaient dormir pendant les cours d’économie de secondaire 5, maintenant Khadir s’est trouvé un beau grand dortoir à l’AssNat. »

    On apprend l’élasticité de la demande et de l’offre au cegep et donc, il manque toujours une base fondamentale pour comprendre l’économie avec seulement une formation secondaire.

    PS: Pourquoi dans tous les bloques, la droite fait des jeux de mot avec Solidaire de QS?

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  4. Bienvenue sur mon blogue Gauchiste.

    Juste rappeler que M. Khadir veux donner de l’aide financière aux PME pour que le choc ne les détruit pas.

    Pour les grandes entreprises, le ratio du personnel non-formé et susceptible d’être affecter par rapport au couts totaux est souvent plus petit. De plus, ils ont les reins plus solide pour encaisser l’augmentation. Donc, il se peux que leur demande en main d’œuvre non-formé soit plus élastique et que cela vaux mieux de continuer leurs affaires que fermer boutique.

    De un, l’augmentation du salaire minimum rend moins attrayant l’embauche de personnes sans expérience, en particulier les jeunes en quête de leur premier emploi. ce n’est pas une question si l’entreprise a les reins plus ou moins solide, mais de la valeur de l’employé pour l’employeur. Si un employeur doit payer plus, il sera moins porté à donner une chance au jeune. De deux, ce n’est jamais une bonne idée que le gouvernement doive soutenir les entreprises avec l’argent des contribuables, ça crée une dépendance difficile à briser.

    Aussi, à la dernière élection, QS avait promis d’augmenter progressivement le salaire minimum de 8$ à 10$. Ce que Jean Charest fait…

    Ce n’est pas une meilleure idée si ça vient des libéraux. Je les avais d’ailleurs critiqué là-dessus pendant les élections.

    PS: Pourquoi dans tous les bloques, la droite fait des jeux de mot avec Solidaire de QS?

    Parce que c’est difficile de prendre QS au sérieux, surtout avec un bouffon comme Khadir comme porte-parole.

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  5. « De un, l’augmentation du salaire minimum rend moins attrayant l’embauche de personnes sans expérience, en particulier les jeunes en quête de leur premier emploi. ce n’est pas une question si l’entreprise a les reins plus ou moins solide, mais de la valeur de l’employé pour l’employeur. Si un employeur doit payer plus, il sera moins porté à donner une chance au jeune. »

    Il est vrai que les salariés qui sont au salaire minimum sont surtout des étudiants.

    L’augmentation du salaire minimum amène les salaires plus haut a augmenter, car tous font partie du même marché du travail non-formé. Donc, s’ils ont besoin de main d’œuvre sans compétence précise, ils iront vers la meilleur ratio qualité/prix qui est reste pareil.

    Par contre, vous avez raison sur un point. Étant donné le cout plus honnaireux, les gens seraient plus tentés d’avoir d’écouter plus leurs préjugés.

    « De deux, ce n’est jamais une bonne idée que le gouvernement doive soutenir les entreprises avec l’argent des contribuables, ça crée une dépendance difficile à briser. »

    C’est vrai et pour cela Monsieur Khadir devrait être plus précis sur les conditions. Pour Monsieur Khadir, il est qu’il y en a qui vont le prendre pour un bouffon, mais Mario Dumont aussi, ce faisait prendre pour un bouffon par ses adversaires. Bref, je veux dire qu’il va marqué le paysage politique malgré cela.

    PS: L’interface du blogue est vraiment bien fait. Chapeau! Comment on fait pour marqué une citation?

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  6. @ Gauchiste

    Au point de vue libertarien, nous ne devrions pas avoir de salaire minimum ou de programmes comme le BES. Ces programmes créent du chômage permanent. La solution libertarienne puriste consiterait à laisser le marché fixer les salaires et laisser la charité s’occuper des laissés pour compte (Si nous n’avions pas à payer pour par nos impôts, on suppose qu’on en aurait plus à donner pour la charité). Cependant, nous ne sommes pas tous dogmatique et nous reconnaissons que ce serait impraticable dans l’immédiat. Milton Friedman a donc proposé une sorte de compromis pour assurer un revenu minimum sans les effets pervers de la plupart des programme de sécurité du revenu actuels: l’impôt négatif. Selon lui, c’est le meilleur moyen d’assurer une sécurité sociale sans entraver l’activité économique.

    Si on considère l’approche de M. Khadir, nous voyons une intervention étatique pour corriger un problème (hausse du salaire minimum) et une autre pour en contrer les effets pervers (soutien aux entreprises) et probablement une troisième (augmentation des prestations d’aide sociale) . Quand on y pense vraiment, il est absurde de multiplier les interventions du gouvernement quand des solutions plus simples existent.

    PS: L’interface du blogue est vraiment bien fait. Chapeau! Comment on fait pour marqué une citation?

    Merci beaucoup, j’ai mis beaucoup d’efforts dans la fonctionnalité de mon blogue, mais malheureusement votre commentaire me fait réaliser qu’une de ces fonctionnalités ne fonctionne plus. Il devrait y avoir une barre d’outils en haut de la fenêtre de commentaires. Normalement pour faire une citation, il suffisait de marquer le bloc et de cliquer le bouton avec un guillemet. J’espère corriger ce problème bientôt. En attendant, je crois que les tags <blockquote> et </blockquote> fonctionnent.

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  7. @ Philipe (en retard dsl)

    Au point de vue libertarien, nous ne devrions pas avoir de salaire minimum ou de programmes comme le BES. Ces programmes créent du chômage permanent.

    (ps: j’ai fait copier coller de votre commentaire pour la citation)

    1 Le problème est que s’il n’y a pas de salaire minimum ou de BES qui agissent comme régulateur. Je m’explique. Dans un marché libre, les entreprises pourraient anticipés l’offre du concurrent et ainsi garder toujours un bas salaire. Ex: Les pétrolières augmentent le prix à la pompe en même temps, car ils savent que leurs concurrents vont les augmenter à leurs tours. Ainsi, ils anticipent le cout sans faire de cartels et comme maintenant, ils peuvent garder le pétrole cher. (pour le pétrole, il faudrait y revenir).

    2 Le marché de la main d’œuvre non-formé qui est directement affecté par le salaire minimum est limité et peu être qu’il ne serait pas capable d’englober les 3 à 4 milles chômeurs(moins le chômage conjoncturel que je ne connais pas) et sans compté sur les BES apte à travailler. Évidemment, je sais que certains des chômeurs sont formées, mais je ne connait pas les proportions.

    (Si nous n’avions pas à payer pour par nos impôts, on suppose qu’on en aurait plus à donner pour la charité)

    Tout dépend du niveau d’individualisme des individus de la société. De plus, les préjugés de chacun peuvent rejaillir et injustement dévaloriser certains. Mais, l’état n’est pas la voie absolue. Si des fonds seraient directement envoyés au organismes. P-e, cela serait plus efficace, mais après un temps, je ne sais pas.

    Cependant, nous ne sommes pas tous dogmatique et nous reconnaissons que ce serait impraticable dans l’immédiat. Milton Friedman a donc proposé une sorte de compromis pour assurer un revenu minimum sans les effets pervers de la plupart des programme de sécurité du revenu actuels: l’impôt négatif. Selon lui, c’est le meilleur moyen d’assurer une sécurité sociale sans entraver l’activité économique

    Je n’ai rien contre la théorie en général, car elle reviens juste à diviser un gros lot, mais elle est très incomplète et ne prend pas compte des sans revenus et de ceux qui ont des besoins qui dépassent les 10 000$ comme les handicapés mentaux. Aussi, elle ne prend pas compte de l’établissement de réseaux qui peuvent venir en aide rapidement comme le Chainon, car de l’établissement de grand réseaux à l’avantage de minimiser les frais fixes.

    PS: C’était une proposition des Verts (Canada). Enfin, mettre de l’impôt négatif.

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  8. Remplacer car par et

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  9. Remplacer car par et au dernier paragraphe.

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  10. @ Gauchiste

    1 Le problème est que s’il n’y a pas de salaire minimum ou de BES qui agissent comme régulateur. Je m’explique. Dans un marché libre, les entreprises pourraient anticipés l’offre du concurrent et ainsi garder toujours un bas salaire. Ex: Les pétrolières augmentent le prix à la pompe en même temps, car ils savent que leurs concurrents vont les augmenter à leurs tours. Ainsi, ils anticipent le cout sans faire de cartels et comme maintenant, ils peuvent garder le pétrole cher. (pour le pétrole, il faudrait y revenir).

    2 Le marché de la main d’œuvre non-formé qui est directement affecté par le salaire minimum est limité et peu être qu’il ne serait pas capable d’englober les 3 à 4 milles chômeurs(moins le chômage conjoncturel que je ne connais pas) et sans compté sur les BES apte à travailler. Évidemment, je sais que certains des chômeurs sont formées, mais je ne connait pas les proportions.

    Les prix de l’essence (et non du pétrole, qui est fixé par l’offre et la demande mondiale) est un mauvais exemple à donner. Si ces prix ont tendance à fluctuer à l’unisson, c’est un effet pervers d’une autre intervention étatique: le prix plancher. En fait, ce prix agit un peu comme le salaire minimum…

    Aussi étrange que ça puisse sembler, dans un marché libre, il n’y aurait théoriquement pas de chômage. Je dis théoriquement, parce qu’on a jamais laissé la chance à un véritable libre-marché de fonctionner pour voir où ça mènerait dans la réalité; à mon sens, on ne pourrait pas faire pire. Le principe est que dans une économie libre, il y a toujours quelque chose à faire et que si l’offre et la demande fixent le salaire, tout le monde devrait trouver un emploi à juste prix. (Cela implique aussi que le reste de l’économie fonctionne de la même façon, bien sûr) Les étatistes de gauche et de droite ont tendance à voir des complots partout et s’imaginent que si on lâche les guides, le cheval ne retrouvera pas la grange tout seul. Dans un marché libre, tous les employeurs devraient s’accorder à l’unisson pour fixer les salaires à un niveau arbitraire… Je doute fort que ce soit possible.

    Tout dépend du niveau d’individualisme des individus de la société. De plus, les préjugés de chacun peuvent rejaillir et injustement dévaloriser certains. Mais, l’état n’est pas la voie absolue. Si des fonds seraient directement envoyés au organismes. P-e, cela serait plus efficace, mais après un temps, je ne sais pas.

    La charité est toujours un problème épineux. Alors que les partisans de la gauche se méfient de la nature humaine et optent pour la charité forcée par les impôts, les libertariens choisissent de faire confiance en elle et préfèrent la charité sur une base volontaire. Nous croyons que la nature humaine a une tendance à la solidarité et on a pas besoin d’imposer la charité à la pointe du fusil. Nous croyons aussi que la prospérité économique est le meilleur moyen de réduire la pauvreté à long terme. Au fond, nos buts ne sont pas différents, seulement nos méthodes.

    Je n’ai rien contre la théorie en général, car elle reviens juste à diviser un gros lot, mais elle est très incomplète et ne prend pas compte des sans revenus et de ceux qui ont des besoins qui dépassent les 10 000$ comme les handicapés mentaux. Aussi, elle ne prend pas compte de l’établissement de réseaux qui peuvent venir en aide rapidement comme le Chainon, car de l’établissement de grand réseaux à l’avantage de minimiser les frais fixes.

    L’impôt négatif est simplement uns façon d’assurer un revenu minimum en intervenant de façon minimum dans le marché du travail. Le montant de $10 000 cité sur wikipédia est simplement un montant arbitraire cité par Friedman, rien empêche de l’augmenter. Il irait également de pair avec un impôt à taux unique. Les besoins supplémentaires pour des cas particuliers comme les handicapés mentaux peuvent justement être pris en charge par des organismes de charité. Rien empêche l’impôt négatif de s’appliquer également aux sans revenus. Mais on estime que dans un marché libre de l’emploi, il n’y en aurait qu’un très faible pourcentage.

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  11. @Phillipe

    Les prix de l’essence (et non du pétrole, qui est fixé par l’offre et la demande mondiale) est un mauvais exemple à donner. Si ces prix ont tendance à fluctuer à l’unisson, c’est un effet pervers d’une autre intervention étatique: le prix plancher. En fait, ce prix agit un peu comme le salaire minimum…

    Je connais les prix planchers et plafonds, sauf que dans les années 90, la mesure n’existait pas et ils ont baissé à l’unisson le pétrole. Mais je dit ça sous toutes réserves ,car il me faut vérifier.

    Le principe est que dans une économie libre, il y a toujours quelque chose à faire et que si l’offre et la demande fixent le salaire, tout le monde devrait trouver un emploi à juste prix.

    Selon Friedman (j’avoue que c’est rare que j’utilise le néoclassicisme), il y a aura toujours le taux de chômage naturel qui est quand un travail n’accepte pas un trop bas salaire et que la firme ne vois pas l’intéret de mette un un salaire plus gros.  Ainsi, il y aura toujours un chômage, mais la question est: Est-ce que le baisse du salaire peux englober tout le chômage avant d’atteindre cette limite?

    Parenthèse, nous ne parlons que du marché de la main d’oeuvre non-formé. Serait-t-il plus efficace de transporter la main d’oeuvre au chômage dans d’autres marchés au lieu de baisser le salaire minimum? Car, le salaire minimum affecte beaucoup moins les autres marchés de la main d’oeuvre formé comme les architectes ou les ingénieurs ect…  De plus, nous serions plus collectivement riches?

    Dans un marché libre, tous les employeurs devraient s’accorder à l’unisson pour fixer les salaires à un niveau arbitraire… Je doute fort que ce soit possible.

    L’investissement a pour base la demande effective ou l’anticipation de la demande futur. Alors, si les gens prévoyent les coups des consommateurs, ils prévoyent aussi le cout de ses compétiteurs. Je pourrais appeler un néologisme: offre effective.

    Alors que les partisans de la gauche se méfient de la nature humaine et optent pour la charité forcée par les impôts, les libertariens choisissent de faire confiance en elle et préfèrent la charité sur une base volontaire.

    Ça dépend des lignés, mais certains gauchistes voyent dans la générosité étatique que simples tactiques. D’autres non.

    Nous croyons que la nature humaine a une tendance à la solidarité et on a pas besoin d’imposer la charité à la pointe du fusil. Nous croyons aussi que la prospérité économique est le meilleur moyen de réduire la pauvreté à long terme. Au fond, nos buts ne sont pas différents, seulement nos méthodes.

    Bonne question et je crois cela est différent pour chaque personne et société. Effectivement, nos buts ne sont pas différents, seulement nos méthodes.

    L’impôt négatif est simplement uns façon d’assurer un revenu minimum en intervenant de façon minimum dans le marché du travail. Le montant de $10 000 cité sur wikipédia est simplement un montant arbitraire cité par Friedman, rien empêche de l’augmenter.

    Je sais bien, mais moi aussi je prennais 10 000 comme ça.  Je voulais juste dire si les besoins dépassent les revenues.

    Les besoins supplémentaires pour des cas particuliers comme les handicapés mentaux peuvent justement être pris en charge par des organismes de charité.

    Mais pour les organismes de charité, ces dernières sont plus fragiles que l’état niveau survivance.

    Mais je ne les sous-estimes pas, car il est vrai qu’ ils font un bon travail et même meilleur que l’état. De plus, l’état n’est pas fiable sur le financement qui est souvent ponctuel  dans des buts électoralistes.

    Il irait également de pair avec un impôt à taux unique.

    En faite, c’est théoriquement un impôt ultra variable.

    Ps: J’ai encore des problèmes avec la citation quand je touche pour la mettre, mais ça s’en viens. Quand je la clique ça la met pas et quand je clique sur une ligne blanc, ça la met. Donc,  je les ait mis manuelement.

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  12. @ Gauchiste

    Selon Friedman (j’avoue que c’est rare que j’utilise le néoclassicisme), il y a aura toujours le taux de chômage naturel qui est quand un travail n’accepte pas un trop bas salaire et que la firme ne vois pas l’intéret de mette un un salaire plus gros. Ainsi, il y aura toujours un chômage, mais la question est: Est-ce que le baisse du salaire peux englober tout le chômage avant d’atteindre cette limite?

    La théorie du chômage naturel est essentiellement ce à quoi je faisait référence. Je me suis probablement mal exprimé. Essentiellement dans un marché libre, le chômage est plus ou moins un choix volontaire. Il y aura toujours un certain degré de chômage ne serait-ce que parce qu’il y aura toujours des gens en transition d’un emploi à un autre. Mais un marché en équilibre garderait ce taux à un minimum.

    Parenthèse, nous ne parlons que du marché de la main d’oeuvre non-formé. Serait-t-il plus efficace de transporter la main d’oeuvre au chômage dans d’autres marchés au lieu de baisser le salaire minimum? Car, le salaire minimum affecte beaucoup moins les autres marchés de la main d’oeuvre formé comme les architectes ou les ingénieurs ect… De plus, nous serions plus collectivement riches?

    Il y a définitivement une incentive à promouvoir l’éducation pour avoir plus de main d’oeuvre qualifiée et moins de main d’oeuvre non-qualifié. Le point épineux est comment la financer. La tendance naturelle est de le financer par l’état, mais les libertariens préfèrent essayer de trouver des solutions avec le marché. Comme par exemple, un professeur de calcul intégral d’une école secondaire aux É-U qui a réussi à financer l’obtention de tests préparatifs ESAT pour ses étudiants en vendant de l’espace publicitaire sur ses examens. Ça a très bien fonctionné. Des parents ont mit des mots d’encouragement et même des entreprises locales ont commandité les étudiants, voyant la valeur de créer une base de recrutement future chez ces étudiants. Encore là il ne s’agit pas de buts divergents, mais de volonté de « penser en dehors de la boite » pour trouver d’autres solutions.

    L’investissement a pour base la demande effective ou l’anticipation de la demande futur. Alors, si les gens prévoyent les coups des consommateurs, ils prévoyent aussi le cout de ses compétiteurs. Je pourrais appeler un néologisme: offre effective.

    Ce qui nous ramène au taux de chômage naturel, où il est expliqué que l’offre et la demande on tendance à trouver un équilibre à un salaire donné. (Le B-A Ba du marché, en fin de compte.)

    Ça dépend des lignés, mais certains gauchistes voyent dans la générosité étatique que simples tactiques. D’autres non.

    Mes excuses, grossière généralisation de ma part. Je devrais plutôt dire que c’est une tendance marquée de la gauche québécoise, mais effectivement, pas tous les gauchistes sont aussi des étatistes.

    Bonne question et je crois cela est différent pour chaque personne et société. Effectivement, nos buts ne sont pas différents, seulement nos méthodes.

    C’est seulement dommage par contre, qu’on ait donné la chance beaucoup plus aux méthodes socialistes et moins aux méthodes libérales.

    Mais pour les organismes de charité, ces dernières sont plus fragiles que l’état niveau survivance.

    Mais je ne les sous-estimes pas, car il est vrai qu’ ils font un bon travail et même meilleur que l’état. De plus, l’état n’est pas fiable sur le financement qui est souvent ponctuel dans des buts électoralistes.

    Un des meilleurs exemples que je puisse apporter est la reconstruction à la Nouvelle Orléans après l’ouragan Katrina. La vidéo que j’avais incluse dans ce billet démontre de façon plutôt convaincante comment des oeuvre de charité, épaulées par des célébrités, se sont montrés baucoup plus efficace que le gouvernement américain pour aider les sinistrés.

    PS. Maintenant que j’ai réussi à faire fonctionner mon éditeur WYSIWYG, on ne peut plus insérer des balises html manuellement. Je compte ajouter une page avec de la documentation pour l’éditeur de commentaires bientôt. J’ai pris la liberté de corriger les balises de votre dernier commentaire.

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  13. @ Gauchiste

    J’oubliais…

    Je sais bien, mais moi aussi je prennais 10 000 comme ça. Je voulais juste dire si les besoins dépassent les revenues.

    Déterminer ce montant serait une question épineuse, mais il faudrait que celui-ci soit assez élevé pour assurer les besoins de base, sans l’être trop afin d’inciter les gens à ne pas demeurer à ce niveau. Il faut assurer qu’une incentive existe à améliorer leur propre sort.

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